Guerre de 100 ans

d'AZINCOURT à FORMIGNY 1415 à 1450

 

Ce cycle est une suite comprenant les batailles

d'Azincourt 1415, de Rouvray 1429 et de Formigny 1450

Cette suite est raconté par le même personnage, ce qui représente 35 ans de sa propre Histoire.

En terme de spectacle, nous vous proposons de choisir entre

3 représentations de batailles différentes ou

3 représentations de la même bataille, celle de votre choix,

dans la même journée

 

Demo arc musee

Bataille de Rouvray jouée au musée Jeanne d'Arc de Vaucouleurs

 

Azincourt  1415: Eté 1415, Henri V, le roi d'Angleterre, couronné depuis 2 ans seulement, a besoin d'asseoir son pouvoir. Il décide de renouer avec une vieille coutume anglaise : la chevauchée. C'est une expédition militaire dont le but est de piller le territoire français. Henri V espère en récolter une gloire personnelle et, bien-sur, un large butin. Cela doit lui permettre également d'affaiblir le pouvoir français, déjà mis à mal par une guerre intestine et un roi devenu fou. Cependant les choses ne se passent pas comme il l'avait prévu. En débarquant en France, il doit faire le siège de Harfleur, qui se révèle long et coûteux en hommes, puis une épidémie de dysenterie ravage ce qu'il lui reste d'armée. Apprenant que les français, qui semblent s'être réconciliés face à la menace anglaise, ont assemblé une grande armée et marchent vers Rouen, il décide de renoncer à ses rêves. Avec ce qu'il lui reste de troupes valides, il tente de rejoindre Calais, territoire anglais. Les français, à ses trousses, le rattrapent à proximité du village d'Azincourt.

 

Formigny 1450: L'armée française, largement réformée, désormais pourvue du plus grand parc d'artillerie d'Europe, a réussi à reconquérir les territoires perdus après Azincourt. Les anglais possèdent encore quelques villes en Normandie. Mais ce ne sont plus les mêmes anglais qu'en 1415, ils ont perdu tout espoir dans leur maintien au nord de la France et n'espère plus faire fortune par le pillage des villes conquises. Caen et Bayeux risquent bientôt de redevenir françaises, comme Rouen l'a été à la Noël. Alors les anglais envoient d'importants renforts depuis Cherbourg. L'armée française, qui cantonne à Carentan, ne peut affronter une troupe si nombreuse, elle la prend cependant en chasse espérant faire la jonction avec les compagnies d'ordonnance de Richemont qui a été prévenu est fait tout son possible pour intercepter les anglais .

 

 

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